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Les sur-chaussures Gorewear Gore-Tex (100242) promettent de garder vos pieds au sec, même sous une pluie soutenue à vélo. Imperméabilité, coupe-vent et respirabilité : on a testé leur efficacité en conditions réelles.
Précisons tout de suite qu’il ne s’agit pas d’une solution contre le froid polaire, mais d’un bouclier dont la mission est d’offrir une protection maximale contre la pluie et le vent, tout en restant respirant. Cette respirabilité est l’apanage de la célèbre membrane Gore-Tex, à la fois imperméable et respirante, bien connue des cyclistes urbains et sportifs.
La promesse est-elle tenue au milieu du trafic urbain, lors des arrêts fréquents aux feux rouges, pendant les phases de marche ? Nous les avons testées sous une pluie battante, et nous avons même poussé notre essai un peu plus loin, sur quelques chemins.

Autant le dire tout de suite : ce modèle est l’essence même du produit Gore-Tex :
Les sur-chaussures Gorewear Gore-Tex se déclinent en deux coloris (noir ou jaune fluo), tous deux avec des inserts réfléchissants pour la visibilité, et sont disponibles en 4 tailles : S/M (38-41), L (42-44), XL (45-47) et XXL (48-50).
Et c’est ce point qui devra retenir votre attention au moment de l’achat, d’autant plus que le Gore-Tex n’est pas un matériau extensible, contrairement au néoprène. Le choix de la taille est donc critique.
Alors que de nombreuses sur-chaussures obligent à « sur-tailler » pour s’assurer de pouvoir entrer la chaussure à l’intérieur, ce modèle 100242 taille très grand. Nous avons pu le vérifier lors de notre essai. Nous vous conseillons de prendre une à deux tailles en dessous de votre pointure habituelle. À titre d’exemple, nous avons testé ces sur-chaussures en taille L (42-44) avec des chaussures en taille 44,5. Alors que nous aurions dû entrer tout juste dans les sur-chaussures, celles-ci se sont avérées très confortables, aussi bien en longueur qu’en largeur, avec un effet “baggy”. On a presque l’impression que l’on aurait pu essayer les S/M.

Point faible de beaucoup de sur-chaussures, particulièrement celles dédiées aux cyclosportifs, l’enfilage est ici un jeu d’enfant. On repère facilement le pied droit du pied gauche grâce à deux caractères R (right, droite) et L (left, gauche) imprimés sur le tissu. Il suffit ensuite d’ouvrir entièrement le velcro arrière, de placer la pointe de la chaussure puis de refermer ce même velcro. C’est cette dernière opération qui demande le plus d’attention pour bien placer les deux parties du velcro face à face. Heureusement, ce point n’est pas critique : le velcro est placé à l’arrière, la zone la plus abritée de la pluie, ce qui limite les risques d’infiltration.
Nous avons testé ce modèle sur un trajet de plus d’une heure sous une pluie soutenue d’automne (et une température d’environ 14 °C) et nous avons pu vérifier l’imperméabilité de la membrane Gore-Tex. L’eau perle sans jamais pénétrer, et nos chaussures étaient sèches à l’arrivée. La promesse est tenue à 100 %, même en s’aventurant un peu en dehors des routes pour emprunter quelques sentiers en terre battue.
Rappelons tout de même qu’une sur-chaussure s’utilise idéalement sous un pantalon, de façon à éviter le ruissellement sur le pantalon qui ferait pénétrer la pluie par le haut (pantalon — ou surpantalon — qui doit donc être imperméable lui aussi ; voir notre test du Gorewear Glidewheel).
De la même façon, l’effet coupe-vent est bien là, mais il ne fera pas de miracle avec une fine paire de socquettes et de petites chaussures de ville en plein hiver. Ce modèle n’est pas une sur-chaussure d’hiver. Ne lui demandez pas de vous protéger du gel. Sa mission est de vous garder sec, pas chaud.
Enfin, la respirabilité est également assurée, puisque les pieds sont aussi secs que les chaussures ; ce qui n’est pas garanti avec certaines membranes totalement étanches, façon « sac plastique », qui laissent souvent le pied humide de sa propre transpiration. Ici, l’humidité s’évacue, mais, encore une fois, ne demandez pas l’impossible au Gore-Tex. Il n’évacuera pas l’intégralité de la transpiration produite lors d’un effort intense, mais conviendra très bien à des trajets soutenus à vélo. Et dans le cas précis de ces Gorewear Gore-Tex, le gros volume de la coupe “baggy” permet d’assurer une ventilation supplémentaire des pieds.
À lire aussiÉquipement vélo pluie : notre sélection pour rouler confortablement malgré les intempériesLes sur-chaussures Gorewear Gore-Tex sont une véritable arme anti-pluie pour le vélo du quotidien comme pour les sorties plus engagées. Elles demandent un certain investissement, mais leurs performances en matière d’imperméabilité et de respirabilité les placent clairement au-dessus du néoprène ou des modèles façon “sac plastique”.
Ajoutez à cela une mise en place très simple et une compatibilité avec la plupart des chaussures urbaines ou à cales, et vous obtenez l’une des meilleures options pour garder les pieds au sec quand le ciel se fâche.
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