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Beau en image, l’Orbea Carpe 10 est superbe en vrai. Les finitions et l’assemblage sont excellents, poids est remarquable vu l’équipement avec antivol (21 kg), tandis que la potence rotative et les pédales pliants facilitent sa manipulation. Sur la route, l’essai est transformé avec un bel agrément de conduite, assez sport dans son comportement, grâce à la position active, la géométrie avec un triangle arrière plat, et les pneus fins. On roule avec un relatif confort (fourche carbone, double tube amenant de la torsion), on profite d’un moteur Shimano très performant, et d’un freinage puissant. Seuls hics, le rodage compliqué de ces derniers, et la fonction automatique de la transmission électronique Nexus Di2 capricieuse à 25 km/h. L’autonomie est moyenne entre 40 et 55 km en alternant les modes 5 et 3, mais la recharge est très rapide. Dommage, l’expérience au quotidien serait encore meilleure avec un meilleur écran (en option), qui apporte la connectivité ici absente. Cela ne dégrade que peu le bilan très positif de ce vélo de ville électrique, certes cher mais qui n’abuse pas au regard de la concurrence.
Les points positifs
Les points négatifs
Orbea renouvelle son vélo électrique urbain Carpe pour 2027. Trois versions composent désormais la gamme, articulées autour d’un moteur Shimano EP600 et d’une batterie 420 Wh, avec des tarifs s’échelonnant de 2 999 à 4 199 €.
Le constructeur basque reconduit son VAE urbain emblématique en consolidant ce qui faisait déjà sa réputation : un cadre en aluminium 6061 hydroformé associé à une fourche en carbone, dans une silhouette col de cygne pensée pour l’enjambement facile et l’usage quotidien. La batterie est intégrée dans le tube diagonal, le câblage interne, et trois coloris sont au catalogue : Nickel, Mars Red brillant et Diamond Black mat. Quatre tailles couvrent les gabarits de 1,53 m à 2,06 m, et le cadre est annoncé compatible remorque — un détail qui a son importance pour les usages familiaux ou logistiques.
Sous la pédale, on retrouve donc le moteur central Shimano EP600 (85 Nm) alimenté par une batterie Orbea de 420 Wh intégrée, avec la possibilité d’ajouter en option un Range Extender de 252 Wh pour porter la capacité totale à 672 Wh. L’écran Shimano EN500 équipe la gamme de série, le combo EN600 + commande déportée étant disponible en option. Côté transmission, Orbea différencie ses versions : courroie Gates CDX et moyeu Shimano Nexus Inter-5 Di2 électronique sur le haut de gamme, transmission par chaîne Shimano Cues 9 vitesses sur les deux autres déclinaisons. Le freinage est confié à des disques hydrauliques Shimano MT200 sur l’ensemble de la gamme.
Trois versions composent donc le catalogue. Le Carpe 10 (4 199 €) joue la carte de l’entretien réduit avec sa transmission par courroie et son moyeu à vitesses intégrées, et embarque un équipement urbain complet : porte-bagages MIK compatible Ortlieb, garde-boue, éclairages Supernova Mini2 et TL3 Mini, béquille, sonnette Knog et antivol Abus 5755L. Le Carpe 20 (3 299 €) reprend la même dotation urbaine avec une transmission classique à dérailleur, tandis que le Carpe 25 (2 999 €) constitue la porte d’entrée de la gamme, livré sans porte-bagages, garde-boue ni éclairage avant — à choisir en option selon les besoins. Sur les trois modèles, la tige de selle Orbea intègre un feu de position arrière, et un support smartphone SP Connect (compatible Quad Lock en option) prend place sur la potence.
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4 199 €
2 027
Commercialisé
2026-03
À vie
Shimano
EP600
Pédalier
0,3 kW
0,6 kW
25 km/h
85 Nm
420 Wh
Intégrée
non
Shimano EN500
oui
Carbone
Vittoria Randonneur
28,00"
28,00"
Selle Royal Vivo Ergo
Shimano MT200
Shimano MT200
non
5
Courroie Gates CDX
Shimano EN600-R
non
oui
oui
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